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Pourquoi ?

Devenir propriétaire de son logement reste un projet majeur pour beaucoup de nos compatriotes, synonyme de sécurité à long terme, face aux aléas de l'existence et à la préparation de l'avenir.

Même si le recul amorcé du chômage et l'évolution du système de retraite amènent une attitude plus audacieuse des ménages en matière d'épargne, la propriété est perçue par beaucoup comme une assurance retraite.

Comment ?

Face aux risques de surendettement et aux nouvelles législations protectrices des consommateurs, l'emprunt à 100 % est écarté. Sauf à faire un petit héritage ou à gagner à un jeu de hasard, l'accession à la propriété passe par une épargne préalable afin de constituer un apport personnel (environ 20 % du coût total du projet). Le candidat à la propriété peut évidemment utiliser différentes sources d'épargne, pourtant le plan d'épargne logement (PEL) semble rester la solution la mieux adaptée. Son fonctionnement propose à l'épargnant qui met de côté une partie de ses revenus une rémunération déterminée (4,5 %, hors prélèvements sociaux, depuis juin 2000) pendant la période d'épargne, et surtout un crédit au taux avantageux (4,97 %).

Cette épargne doit être investie au moins quatre ans, pendant lesquels les sommes versées sont indisponibles, avec un versement annuel de 3 600 F minimum. Il est donc préférable d'avoir un apport personnel important, c'est-à-dire d'épargner. Que peut-on faire si l'on a été imprévoyant ? Certains crédits et certaines aides d'organismes sont considérés comme des apports personnels : caisses de retraites, mutuelles pour leurs membres (taux : ± 7 %) ; État pour les fonctionnaires et assimilés (± 3 %, puis 7 %) ; " 1 % logement " des patrons pour leurs salariés (± 3 %). Toutefois, ils devront être remboursés aussi et vont peser autant qu'un crédit.

Source : Finances & Pédagogie (http://www.finances-pedagogie.com)

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