1804 : le Code Civil consacre l'incapacité juridique de la femme mariée
1907 : les femmes mariées peuvent disposer librement de leur salaire
1938 : réforme du régime matrimonial : suppression de l'incapacité juridique de la femme mariée. L'épouse n'est plus tenue au devoir d'obéissance à son mari. Mais ce dernier conserve le pouvoir d'imposer le lieu de résidence et d'autoriser ou non l'exercice d'une profession par sa femme. Il garde l'autorité paternelle sur ses enfants.
En théorie les femmes peuvent ouvrir un compte en banque. Mais pas en pratique.
Elles peuvent s'inscrire à l'université sans l'autorisation de leur mari.
1942 : la femme est l'adjoint du mari dans la direction de la famille
1965 : une femme mariée peut exercer une activité professionnelle sans le consentement de son mari
1970 : loi relative à l'autorité parentale conjointe : la notion de chef de famille est supprimée. Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille.
1973 : la mère peut, comme le père transmettre sa nationalité à son enfant (légitime ou naturel)
1975 : instauration du divorce par consentement mutuel
1985 : égalité des époux dans la gestion des biens de la famille et des enfants
1993 : principe de l'exercice conjoint de l'autorité parentale quelle que soit la situation des parents (mariés, concubins, divorcés, séparés)