Féminisation des titres et des fonctions

Il y a plusieurs mois, Internénettes s'était fait l'écho d'un article de Josette Rey sur le problème de la féminisation des noms de profession, de fonction ou des titres. L'auteure y évoquait d'anciens usages (le mot ministre a pu être employé au féminin au XVIIe siècle) et des arguments grammaticaux à notre avis imparables . Aujourd'hui, les choses semblent évoluer rapidement.

Alors, doit-on dire un auteur-femme, une femme-auteur ou une auteure ? La femme médecin, qui n'est pas une médecine, est-elle une doctoresse, une médecin, ou une docteure ? Pourquoi Mme Alliot-Marie s'énerve-t-elle lorsqu'on l'appelle la ministre ? Comment se fait-il que les cartes de visite professionnelles de nos amies québécoises portent des mentions comme "ingénieure", ou "docteure" ? Qu'ont décidé les Belges sur cette question ?

Sans répondre à tout, le site de Luc Bentz, qui prend parti arguments à l'appui pour la féminisation, met à votre disposition de nombreux éléments qui peuvent vous permettre de vous faire vous aussi votre opinion. Vous y trouverez entre autres un passionnant article, intitulé "sexisme et grammaires scolaires", signé par Edwige Khaznada, docteure ès lettres, linguiste, et auteure de "Le Féminin à la française" 'L'Harmattan). Cet article était paru dans la revue L'Enseignant (n°23, mai 2000) éditée par le Syndicat des Enseignants (SE/UNSA).

Cliquez vitre sur http://langue-fr.net/d/feminisation/feminisation.htm !

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