 |

BU
POUR VOUS EN AVRIL : Meursault, Pommard, Côtes et Hautes Côtes.
Un
long week-end en Bourgogne ! Ca faisait longtemps qu'on en rêvait,
et que Danièle en préparait l'organisation . Nous
nous sommes retrouvées à Beaune et Meursault, Danièle,
Annick, Elisabeth, Nicole, Marie-Pierre.. Un
week-end pour bien boire, déguster de nouveaux crus, rencontrer
des viticulteurs, et goûter les fameuses lentilles au Pommard
de Tonton.
Ca
a commencé par une balade dans les vignes autour de Meursault,
guidée par notre chouchou Tonton, qui a une maison sur place,
le veinard. Les premières feuilles d'un vert tendre poussaient
sur les vignes. Nous nous sommes arrêtées le temps
d'une photo devant le clos de la Pucelle, ça s'imposait.
Ensuite,
comme la balade nous avait donné soif , nous sommes allés
dans un super bistrot à vin du centre de Beaune, que je vous
recommande. C'est là que nous avons goûté deux
merveilleuses bouteilles de Meursault : "Les Tessons"
et "Le Limozin" de chez Michel Bouzereau. J'ai préféré
l'un des deux mais voilà, impossible de me souvenir duquel.
Il était plus "beurré", moins minéral
que l'autre. Pour moi en effet le Meursault sans goût de beurre,
c'est pas tout à fait ça. Le bistrot à vin
est situé en haut de la rue Monge, tout près de la
Halle et des Hospices. Les patrons sont hyper sympas, et personnellement
c'est là que j'ai bouffé les meilleurs escargots du
monde, en compagnie d'un verre de Côtes de Nuits. Orné
d'affiches fétiches de la Saint Vincent tournante, il se
transforme le soir en club de jazz.
Après,
nous avions rendez-vous à la Cave des Hautes Côtes,
sur la route de Pommard en face de notre hôtel, avec deux
viticulteurs, Gérard Hudelot et Didier Plait,
pour une dégustation en règle devant avoir lieu au
Château de Bligny, dont la Cave est propriétaire..
Nous voilà arrivant au château, sous la conduite d'Antoine
Romero, chargé de la communication de la Cave.
Et
la visite des caves a commencé...Aïe Aïe Aïe
comment voulez-vous qu'on se souvienne de tous les vins qu'on a
goûtés ! Certains très jeunes et encore piquants,
mais qu'on devinait promis à un bel avenir, d'autres déjà
quasiment faits. On a appris beaucoup de choses en tout cas. La
signification des marques ésotériques qu'il y a sur
les tonneaux, l'importance du marketing dans le commerce des vins,
le fait que les hautes côtes sont en réalité
situées plus bas que les côtes, etc.
Mais il était tant d'aller découvrir le repas que
nous avaient préparé nos hôtes, dans les salles
du château (on peut le louer pour des fêtes, avis
aux amateurs, il y a une grande cuisine et plusieurs salles avec
cheminées). On
voit ici à gauche Gérard Hudelot ( le même
est à la pipette ci-dessus) assis dans une de ces salles
à côté d'Antoine Romero en pull rouge,
et Didier Plait en pull bleu. On les remercie encore pour
leur accueil et l'excellent casse-croûte (jambon persillé
etc) qu'ils nous ont offert. Nous avons bu à cette occasion
quelques fameuses bouteilles de Hautes Côtes de Beaune ou
de Nuits (voir photos ci dessous) et nous en avons acheté
ensuite, de retour à la cave.
 
Pour
digérer tout ça, rien de tel qu'une balade en Bourgogne,
il y a des châteaux à visiter, des paysages de collines
merveilleux de douceur, des endroits cachés mais pleins de
charme. Nous avons visité le château de la Rochepot
(vue sur le village du même nom ci-contre à droite).
Et le soir,
nous étions de nouveau d'attaque, en pleine forme pour un
repas chez Tonton, en compagnie d'un autre viticulteur, François
Mikulski, et de son épouse Marie-Pierre, (avec Danièle,
ci-dessous) une des rares femmes en France à être négociante
en vins. 
Là,
changement de style. Chacun avait apporté une bonne bouteille
de sa production et de derrière les fagots. Parmi les nombreuses
auxquelles nous avons goûté, ce remarquable Puligny-Montrachet
Charmes de 1998. On a aussi , bien sûr, bu le Pommard qui
avait servi à cuire les lentilles !

Et voilà
! On s'est quittés le lendemain, après le déjeuner
(grillades dans le jardin de Nicole) en se jurant de recommencer
l'aventure dès que possible.

Elisabeth
Retour |